Je le savait pour avoir regardé mon reflet dans la glace, par un excès de narcissisme peut être. J'avais ces yeux brillants de fatigue et d'excitation, ceux qu'il m'avait un jour dit qu'il aimait tant, j'avais ces lèvre rougie et brillante elle aussi, à force de les avoir mordiller, d'avoir ce stresse qui me bouffait l'estomac. On ne m'avais pas dit que c'était ainsi, que j'aimerai tant quand tu t'assirai tout contre moi et puis qu'ensuite de fatigue tu t'allongerai pour poser ta tête sur mes genoux. J'étais la si prête à tout, mon corps près à se rompre sous les battements de mon coeur. La tête arrassé par les souvenir, par les choses interdites permises pour un soir. Malgré tous, consciente de ma perte. J'avais plusieur fois plongé mon coeur dans l'excès, mais personne, personne au grand jamais ne me l'avait plongé si profondément. J'étais comme meurtrie et heureuse de l'être car chaque larmes équivalaient à un baiser. Il y avait quelques fissures, des blessures aussi, toutes ces choses inévitable qui fond mal. L'amour passait souvent avant tout, j'oubliais qu'il existait d'autre chose pour me perdre dans toutes ces émotions. Je ne pourrais jamais t'en vouloir, même si parfois dans tes mots les coups pleuvaient, je serais resté le plus longtemps possible, j'aurais pris sur moi puisque l'amour m'avait aveuglé. Tout étais bien trop beau, mais je n'ai jamais songé à ça, j'étais juste bien trop heureuse d'être aimer pour voir la vérité. La vérité étant tel que mon monde se serait éffondré.




